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25 mai 2008
Lourdes (tendances)
« Allez boire à la fontaine et vous y laver ; vous mangerez de cette herbe qui est là », aurait dit la dame à Bernadette Soubirous le 25 février 1858 ; un mois plus tard, à sa dix-septième apparition, en patois bigourdan : « Que soy era immaculada councepciou ». Je le rappelle ici, pour donner suite au billet précédent de Sophie, car le 19e siècle loge chez moi à bien des enseignes. Il y a la bande, certes, il y avait aussi l'armée ! Je l'avais presque oublié. Mais un excellent article de Gary Lawrence (Tourisme) dans Le Devoir du samedi /dimanche 24, 25 mai me le rappelle.
07:47 Publié dans Marc | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



Commentaires
Né près de cent ans après cette aventure, j'ai le sentiment d'avoir vu le jour au 19e siècle, pas très loin de Lourdes. L'église, la commode obéissance des familles...
Je ne sais trop pourquoi le lien, mais je suis allé voir dans Lexilogos (dictionnaire en ligne) le mot « airain ». Peut-être à cause d'un vague souvenir où Hugo, ou est-ce Lamartine, parlaient d'un « siècle d'airain ». Puis m'est revenue une chanson que Reggiani interprétait et que j'appréciais et que j'aime toujours. Je vais voir à Paroles.net. Mais ai-je la berlue ? Je croyais que « Comme elle est longue à mourir » se terminait ainsi : « ... Oui j'entends le cœur d'airain, d'un jeune homme / D'un jeune homme qui ne veut pas mourir... ».
Tandis que dans le site paroles.net c'est écrit :
« Et je retrouve soudain quelque chose
Sous ma main
Oui je sens, je sens encore en moi cette flamme
D'un enfant,
Qui ne veut pas mourir. »
Ah celle-ci, c'était peut-être la version de Michel Legrand ?
Pffff... Je préfère la version de mon souvenir.
Ecrit par : Marc | 25 mai 2008
..."(...) Que sont-ils devenus les chagrins de ma vie?
Tout ce qui m'a fait vieux est bien loin maintenant;
Et rien qu'en regardant cette avllée amie,
Je redeviens enfant(...)"
Pffff...Encore Musset !
Ecrit par : sophie L.L | 25 mai 2008
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