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Tunis-Carthage

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Atterrir à Tunis-Carthage, le temps s'effondre. Les enfants de Didon me regardent interloqués. J'ai les yeux bleus, les cheveux blonds. Je suis froid. J'arrive d'un Nord invraisemblable, inimaginable. Puis la voix et les gestes joyeux d'un ami m'accueillent et me réchauffent un peu.

Tarik est un homme à qui j'aurais pu confier mes fils, qui eut été pour eux un meilleur père que moi. Je tente de remonter jusqu'à la source de sa joie, elle est inépuisable.

Commentaires

  • c'est beau l'idée de remonter à la source de cette joie qui est en fait innépuisable
    j'aime l'image d'une rivière
    merci

  • @ Marine : Remonter jusqu'à la source de la joie, de la perfection, jusqu'au silence éblouissant de quelqu'un d'autre. Une rivière. Moi aussi je vous remercie.

    J'aime visiter votre « merci la vie ».

    http://mercilavie.hautetfort.com/

  • Bonjour Marc.
    Contente de vous rencontrer chez vous.
    Tunis-Carthage, je connais très bien, une de mes belles-soeurs était prof à La Marsa.

  • @ Rosa : Bienvenue. Comme vous le voyez, « chez moi » ici, c'est un peu partout. C'est un concept qui voyage.

    Le contraste entre le terrible destin de Didon, la fondatrice mythique de la ville et le bonheur de Tarik - c'est Tunis qui surgit hors de la gangue de Carthage.

    Votre belle-sœur prof. n'est plus là ? Plus là-bas ? Vos liens avec Tunis sont-ils maintenus ?

  • Non ma belle-soeur n'y est plus ... à mon grand regret car j'ai beaucoup aimé la Tunisie, hors sentiers battus.
    Pour moi aussi "chez moi" c'est un peu partout.

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