27.11.2008
Russell

Ces arches proviennent de la structure d'un aréna qu'on démolissait ailleurs, à plusieurs kilomètres de la municipalité. Sur un coup de tête sans doute, le conseil municipal de cette petite ville du Manitoba (Canada) approuva l'idée de récupérer ces matériaux et les installer au centre ville.
...
Je serais fier que mon adresse, n'importe où dans le monde, se trouve sur une avenue Bertrand Russell.
07:39 Publié dans Carte postale | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : r, manitoba, bertrand russell

Commentaires
Ces montants croisés au-dessus de la rue Principale donnent à Russell un aspect ridicule et sentimental... Pourtant, la brève folie contagieuse qui les a fait « pousser » là, me réjouit.
Ecrit par : Marc | 28.11.2008
Décidément, Marc ! "Ridicule" et "sentimental", vous associez souvent ces deux mots, non???!
Bon ! Moi je les trouve surprenantes oui, mais surtout orientales ces arches, comme un signe pour que nous regardions un peu plus souvent vers le ciel. Je vois même des orangers sur la photo à la place de ces arbres-là.
Bertrand Russell, c'est le nom de cette avenue aux orangers? Ah ce que vous êtes elliptique!!!!
Ecrit par : Sophie L.L | 29.11.2008
@ Sophjie LL : Souvent ? C'est la deuxième fois, j'en conviens. Et en l'écrivant ici je me souvenais de la première. Vous aussi, j'en suis content. Orientales. Des orangers. Regarder le ciel. Merci de votre commentaire. Il apporte ici un supplément incontestable. J'étais un peu pris dans la représentation.
Russell c'est le nom de la ville. On l'a baptisée ainsi en l'honneur d'un autre Russell, je cherche encore à trouver lequel. Le titre du billet m'est venu en lien avec le précédent : Thessalonique. Enfin, l'enfant de Thessalonique... À mes yeux Russell est une autre « figure » (au sens où vous l'entendez) intellectuelle admirable du 20e siècle. Des auteurs qu'il faut lire, pas nécessairement in extenso, mais qui fascinent. J'ajouterais, comme ça, spontanément, pour compléter le trio des résistants, le nom de Noam Chomsky.
Ecrit par : Marc | 29.11.2008
Oui ,le nom de Noam Chomsky ! c'est bien aussi de le lire ici
Noam avec lequel je vais m'installer dans une cabane faite de rondins de bois tendre à cette adresse ci justement (je vous la ferai parvenir sous pli ;-) prochainement
présomptueux n'est ce pas ?
nous allons remixer le monde, voire plus modestement changer la vie,sous ces voûtes qui ressemblent à des coupons d'étoffes romanes( de science fiction?) (il faut juste que je demande à Noam s'il est d'accord) , une simple histoire de formalité, (voilà un commentaire sentimental non ?) elliptique, je ne sais pas... En attendant , j'aime ces grands toboggans aériens , russelliens ...qui nous font glisser sur la toile en rêvant sans jamais tomber, une image d'équilibre parfait (presque parfait) , merci !
Ecrit par : frasby | 29.11.2008
Au fait, c'est quoi un "arena"? (Oui, en effet, c'était seulement deux fois! et je le savais en plus! j'étais donc de mauvaise foi ...et ce n'est pas la première foi(s)...)Sinon c'est drôle que vous citiez Chomsky, le Chomsky "pape" de la linguistique ou celui de maintenant beaucoup plus "politique" ? ou le Chomsky tout entier? Ici il est assez oublié d'ailleurs, les années 70 sont si loin...
Ecrit par : Sophie L.L | 30.11.2008
Le Russell du Tribunal, un des grands événements politique du XX, et le Chomsky politique, le linguiste est effectivement un peu passé.
Ecrit par : Moukmouk | 01.12.2008
@ Moukmouk :Le Chomsky linguiste n'est pas celui qui m'intéresse vraiment. C'est son courage politique - très actuel, qui m'impressionne. Sauf que, sans sa contribution à sa spécialité universitaire, quelle audience aurait-il obtenue ? D'accord avec toi.
@ Sophie LL : L'an 2000 est loin (vous souvenez-vous du bogue ?). Mais les années 70... Vous êtes bien jeune. Les arénas, dans mon pays, foisonnent. Ce sont les complexes sportifs qui logent les patinoires et les gradins pour les matchs de hockey. Je ne connais pas beaucoup de municipalités au Québec, même petites, qui n'aient consacré le budget nécessaire à la construction de ces édifices durant les années 50, 60 et 70. Ceci bien avant de songer à construire une bibliothèque, un petit musée ou une petite salle aux fonctions multiples.
Ecrit par : Marc | 01.12.2008
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