09.12.2008
Rome (3)

Les volets sont ouverts ou les volets fermés. Quelques voix en mouvement nous parviennent - murmures dans les chœurs à l'opéra durant la répétition. Les pigeons locataires des fontaines sont les anges du tableau et surveillent la tiare sans bijoux. Le mur est une chair jeune-vieille qui a voyagé, fut exposée à d'autres soleils. Le tout petit coin du ciel rêve à la terre.
08:34 Publié dans Correspondances | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : r, tiare

Commentaires
Et selon le point de vue de celui qui regarde celui qui est en train de regarder, (il y a peut-être une vieille femme derrière les volets, descendante d'une patricienne) j'ai retrouvé cette page de Pascal Quignard :
II. Choses qui sont rares
Parmi les choses qui sont rares j'ajouterai un livre qui est bien émendé
Un homme qui oublie le regard des autres hommes
Une pince à épiler qui épile
Des vantaux aux fenêtres qui ne laissent pas passer le jour.
Les tablettes de buis d'Apronenia Avitia
Ecrit par : Marc | 10.12.2008
je déambule dans cette rue et j'en suis ravie
Ecrit par : marine | 10.12.2008
@ Marine : Allez-y, déambulez et soyez ravie... Puis tout à coup j'ai un très léger doute. C'est le mot ravie... Dont le sens va dans tous les sens. Mais je crois comprendre que l'emploi que vous en faites est une autre façon de dire merci à la vie.
Ecrit par : Marc | 11.12.2008
On s'y croirait ! Merci...
Encore !
Ecrit par : frasby | 12.12.2008
De blog en blog, j'arrive chez toi et je flashe sur cette couleur orangée. J'adore.
Je vais me promener chez toi.
Ecrit par : Chriss | 16.12.2008
Bonjour Chriss, ou bonsoir. Bienvenue ici et un peu partout. Je vais aller suivre vos voyages.
Ecrit par : Marc | 16.12.2008
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