Les correspondances au fil des lettres. De septembre 2008 à juin 2009. Une exploration sur les continents et les îles ; un voyage immobile (et accompagné) dans mes propres circuits, mes propres systèmes.
écrire au loin et au plus près
Ce weblog a été créé en février 2008. Le contenu de février à septembre 2008 a été supprimé. À celles, à ceux qui ont participé ou laissé des commentaires durant cette période. Mille mercis. Marc
Pour ceux et celles qui ont la patience ou la curiosité d'écouter : la Bande Magnétik accompagne Luc de Larochelière qui chante Si fragile. J'aime cette interprétation. Uniquement des voix. Pas de violons, de guitare, de trucs, pas d'effet pour émouvoir. On est laissé seul avec la musique et l'effort de chacun de chanter et écouter en chantant. Et avec le beau texte.
La photo est de moi, aujourd'hui c'était un matin sépia à la campagne.
...
@ Frasby : De la majesté. Oui je pense qu'il y a de ceci dans le « tout » qui englobe la douleur, l'émerveillement, la peur, la confiance, la pitié, la compassion pour une aimée qui souffre, la tendresse qu'on voudrait avoir pour soi-même un petit peu aussi quand on se sent abandonné.
Pour ce matin sépia à la campagne , un petit morceau enneigé de Canada et ce beau cadeau musical et l'intention aussi : merci Marc! Qu'il est doux d'être réconfortée... Ce matin, à la crêche, les enfants aussi m'ont aidée. Oui, la vie est fragile, tellement, mais si généreuse aussi...Merci aussi à Frasby.
Ecrit par : Lydie | 05.02.2009
Le silence scandé de ce champ de matin sépia donne un peu envie ,quand même, de se faufiler entre ciel et terre, et de s'envoler vers la ligne d'horizon; celle, haut -perchée de l'équilibriste ou celle des demi teintes du jongleur ..... Cette grâce de l'endormi', que tu éveilles, Marc, clamera la douceur de la promesse tenue.
ps : dis, tu étais vraiment au ras du sol ,la neige au ras du bout du nez pour obtenir cette photo ??
Ecrit par : violette | 05.02.2009
@ Violette : Merci. « ... se faufiler entre ciel et terre. » Quand on y arrive, ensuite, l'espace est infini. Je vais adopter cette méthode pour mes photos désormais : jamais plus haut que la hauteur des genoux. Regard d'enfant sur le monde. Je ne suis pas photographe.
@ Lydie : Ce petit morceau de Canada existe, à gauche de la petite route qui va jusqu'à la ville à peu près à mi-chemin de la maison. C'est un très grand champ que les propriétaires ont terminé de défricher il y a deux ans environ et les tiges dans la neige, c'est du maïs coupé, tard à l'automne. Pour nourrir les bêtes. Je voulais vous offrir ce champ de la tranquillité car les signes dans la neige sont des mots d'amitié.
@ Violette : ...Je ne suis pas photographe. Je suis encore mal à l'aise avec les images tirées de l'appareil. Pourtant, si je laisse défiler mon blog ces derniers temps... J’ai pensé bien longtemps que je n’aimais pas la photographie. Trop de gros nez, trop de yeux rouges, trop de bourrelets, trop de faces et de profils, trop de têtes des ambitieux dans les revues et les journaux, trop de mannequins et de vedettes, trop de vignettes, trop de légendes. Trop d'enfants, de sable, de vacances. Trop de vide. Trop de monuments, trop de paysages... Obtenus sans efforts. Trop de surfaces. Pas assez de grain. Trop de regards sans attention.
Maintenant je regarde à nouveau avec curiosité chez Frasby, chez Kl Loth, ailleurs aussi ici et là ce que peut offrir l’appareil, une saisie du réel qui n'est pas cliché.
Quand on regarde avec une patiente attention ces signes à fleur de neige, ils se mettent , à ployer les uns vers les autres , à se déplier les uns pour les autres.
comment le vois tu , Marc, le "juste bien " de la saisie du réel ?? (cela me fait penser à " Boucle d'or et les 3 ours " si si , je t'assure , y'a un (petit) rapport !! : )
Et Mille mercis pour ces passerelles imagées et sonores que j'apprécie énormément .
Ecrit par : violette | 06.02.2009
Terrible image pour moi. Je vois le goulag.
Comme nos yeux sont différents à tous....
@ Sophie L.L. : Pourquoi ce commentaire? Il est déconcertant et triste. Si loin de mon intention. La Sibérie j'aurais compris. À cause de l'hiver. Mais le goulag. Vraiment ? Je le reçois comme une injure aussi puisque je l'offrais à Lydie comme un signe d'amitié.
Marc, je crois que mon commentaire en réponse au votre s'est envolé; je recommence au risque que deux commentaires quasi semblables apparaissent.
Comment vous dire combien je suis consternée que vous preniez pour une injure mon commentaire? je suis accablée de cela. J'ai fait part de ma réaction spontanée à une image qui m'angoisse: la plaine avec la neige. Où est l'injure? Et elle ne m'était pas destinée. Et j'espère que Lydie ne m'en veut pas comme vous. J'ai justement souligné que nous avons tous un regard différent. Je me sentais suffisamment en confiance chez vous -beaucoup- pour exprimer l'impact de cette image sur moi. J'ai dit goulag, désolée parce que ce n'est pas sibérie qui m'est venu à l'esprit.Mon coeur est en partie auprès de mon arand-père russe et le goulag a surgi quand j'ai vu cette plaine.Il se trouve aussi qu'en novembre 43 quand il a été emmené de Drancy au camp d'extermination il neigeait.
Pour ma part je crois que l'intérêt de nos blogs c'est d'accueillir les différents regards des uns et des autres, nos singularités.
Faut-il tous ressentir la même chose?
comment pouvez -vous dire que je vous injurie? comme si aussi, vous ne me connaissiez pas du tout et que j'étais une inconnue déposant pour la 1ere fois un commentaire chez vous?
c'est sidérant. Je suis accablée.Acceptez mes excuses toutefois. Car jamais je ne souhaite injurier personne , ni volontairement ni involontairement. Cela ne m'intéresse pas. Donc c'est bien désolant.
Mon Dieu, comme nous" dérapons" vite, même si nous nous aimons!...
J'ai visité le camp du Struthof en Alsace: vision terrible... au milieu de magnifiques sapins,
verdoyante et grandiose symphonie naturelle... C'était en été, il se dégageait de ces lieux
une majestueuse beauté et dans le même temps, une poignante tristesse avec entre autre, cette cheminée du four crématoire...J'imaginais les prisonniers, dans l'horreur du camp, au coeur de cette splendeur verte...
Merci pour ta spontanéïté Sophie: il est vrai que ton commentaire m'a déconcertée mais il est vrai aussi que cette majestueuse photo est empreinte de tristesse...
Et puis Drancy et ton grand père...
Paradoxalement, comme un bon remède homéopatique, cette belle image m'a apportée du réconfort car le sentiment qu'elle engendre fait tout à fait écho à ma propre tristesse.
Maman n'est plus en soins intensifs, elle a été transférée en Pneumologie 1er étage: ras du lit (elle ne peut le quitter) elle irait plutôt mieux!... Pourra t-elle remarcher? Pourra t-elle rentrer chez elle? Rien n'est moins sûr et je ne la vois pas en maison de retraite mais nous n'aurons peut-être pas le choix , si toutefois elle s'en sort!
@ Marc : Merci encore, j'ai eu un petit choc dans mon coeur quand j'ai lu mon prénom sous la neige triste et belle... Tout comme lorsqu'une certaine lettre m'avait été adressée (et dire que je ne peux même pas la relire!)
Peut-être as-tu été spontané quand tu as parlé d'injure ? Pour moi, le signe d'amitié est bien passé à 200 pour cent ...
J'imagine la somme de travail pour" tenir" un blog et puis aussi une grande générosité et le temps passé, donné, offert...
Alors Merci aussi à Sophie: c'est pas la fin des haricots:)
Ecrit par : Lydie | 07.02.2009
Quelqu'un me disait un jour, que certaines images sont comme des prises de vue intérieures que l'on développe à l'extérieur ;ce qui peut aussi vouloir dire que ce l'on 'reçoit' d'une image vient en echo à notre paysage interne , anfractueux ou ondoyant selon les jours , les humeurs , douleurs , secrets ..... Banal. Mais lorque cette image véhicule une intention , ou lorsque ,derrière l'aplat de la photo , un geste prend forme au point de devenir caresse, ce n'est plus seulement ce qui est représenté qui importe mais la délicatesse du 'cadeau' offert. Alors il me semblait, Sophie ,Marc, qu'il y avait peut être eu collision entre les deux niveaux de 'représentation'. Celui de l'image aux interprétations in(dé)finies et celui de l'intention unique et univoque ,véhiculé par cette image...
mais c'est vrai que j'aimerais aussi bien savoir ce que Lydie ,Elle, en pense ...
Ecrit par : violette | 07.02.2009
Ps : je viens de lire ce que Lydie en pense...je ne pouvais pas savoir que nous écrivions en même temps ! :))
Ecrit par : violette | 07.02.2009
Lydie, Violette, je vous embrasse très fort. Lydie je pense à ta maman, à toi, je n'ai que mes pensées à te donner et mes prières les plus vives.Violette merci pour vos lignes qui sont fines et douces. Marc: j'ai perdu une occasion de me taire avec mon commentaire spontané sur cette photo je ferai attention.
Commentaires
Le tout, très majestueux ...
Ecrit par : frasby | 04.02.2009
Pour ceux et celles qui ont la patience ou la curiosité d'écouter : la Bande Magnétik accompagne Luc de Larochelière qui chante Si fragile. J'aime cette interprétation. Uniquement des voix. Pas de violons, de guitare, de trucs, pas d'effet pour émouvoir. On est laissé seul avec la musique et l'effort de chacun de chanter et écouter en chantant. Et avec le beau texte.
La photo est de moi, aujourd'hui c'était un matin sépia à la campagne.
...
@ Frasby : De la majesté. Oui je pense qu'il y a de ceci dans le « tout » qui englobe la douleur, l'émerveillement, la peur, la confiance, la pitié, la compassion pour une aimée qui souffre, la tendresse qu'on voudrait avoir pour soi-même un petit peu aussi quand on se sent abandonné.
Ecrit par : Marc | 05.02.2009
Pour ce matin sépia à la campagne , un petit morceau enneigé de Canada et ce beau cadeau musical et l'intention aussi : merci Marc! Qu'il est doux d'être réconfortée... Ce matin, à la crêche, les enfants aussi m'ont aidée. Oui, la vie est fragile, tellement, mais si généreuse aussi...Merci aussi à Frasby.
Ecrit par : Lydie | 05.02.2009
Le silence scandé de ce champ de matin sépia donne un peu envie ,quand même, de se faufiler entre ciel et terre, et de s'envoler vers la ligne d'horizon; celle, haut -perchée de l'équilibriste ou celle des demi teintes du jongleur ..... Cette grâce de l'endormi', que tu éveilles, Marc, clamera la douceur de la promesse tenue.
ps : dis, tu étais vraiment au ras du sol ,la neige au ras du bout du nez pour obtenir cette photo ??
Ecrit par : violette | 05.02.2009
@ Violette : Merci. « ... se faufiler entre ciel et terre. » Quand on y arrive, ensuite, l'espace est infini. Je vais adopter cette méthode pour mes photos désormais : jamais plus haut que la hauteur des genoux. Regard d'enfant sur le monde. Je ne suis pas photographe.
@ Lydie : Ce petit morceau de Canada existe, à gauche de la petite route qui va jusqu'à la ville à peu près à mi-chemin de la maison. C'est un très grand champ que les propriétaires ont terminé de défricher il y a deux ans environ et les tiges dans la neige, c'est du maïs coupé, tard à l'automne. Pour nourrir les bêtes. Je voulais vous offrir ce champ de la tranquillité car les signes dans la neige sont des mots d'amitié.
Ecrit par : Marc | 06.02.2009
@ Violette : ...Je ne suis pas photographe. Je suis encore mal à l'aise avec les images tirées de l'appareil. Pourtant, si je laisse défiler mon blog ces derniers temps... J’ai pensé bien longtemps que je n’aimais pas la photographie. Trop de gros nez, trop de yeux rouges, trop de bourrelets, trop de faces et de profils, trop de têtes des ambitieux dans les revues et les journaux, trop de mannequins et de vedettes, trop de vignettes, trop de légendes. Trop d'enfants, de sable, de vacances. Trop de vide. Trop de monuments, trop de paysages... Obtenus sans efforts. Trop de surfaces. Pas assez de grain. Trop de regards sans attention.
Maintenant je regarde à nouveau avec curiosité chez Frasby, chez Kl Loth, ailleurs aussi ici et là ce que peut offrir l’appareil, une saisie du réel qui n'est pas cliché.
http://certainsjours.hautetfort.com
http://kl-loth-dailylife.hautetfort.com
http://mercilavie.hautetfort.com
Ecrit par : Marc | 06.02.2009
Quand on regarde avec une patiente attention ces signes à fleur de neige, ils se mettent , à ployer les uns vers les autres , à se déplier les uns pour les autres.
comment le vois tu , Marc, le "juste bien " de la saisie du réel ?? (cela me fait penser à " Boucle d'or et les 3 ours " si si , je t'assure , y'a un (petit) rapport !! : )
Et Mille mercis pour ces passerelles imagées et sonores que j'apprécie énormément .
Ecrit par : violette | 06.02.2009
Terrible image pour moi. Je vois le goulag.
Comme nos yeux sont différents à tous....
Ecrit par : Sophie L.L | 06.02.2009
@ Sophie L.L. : Pourquoi ce commentaire? Il est déconcertant et triste. Si loin de mon intention. La Sibérie j'aurais compris. À cause de l'hiver. Mais le goulag. Vraiment ? Je le reçois comme une injure aussi puisque je l'offrais à Lydie comme un signe d'amitié.
Ecrit par : Marc | 07.02.2009
Marc, je crois que mon commentaire en réponse au votre s'est envolé; je recommence au risque que deux commentaires quasi semblables apparaissent.
Comment vous dire combien je suis consternée que vous preniez pour une injure mon commentaire? je suis accablée de cela. J'ai fait part de ma réaction spontanée à une image qui m'angoisse: la plaine avec la neige. Où est l'injure? Et elle ne m'était pas destinée. Et j'espère que Lydie ne m'en veut pas comme vous. J'ai justement souligné que nous avons tous un regard différent. Je me sentais suffisamment en confiance chez vous -beaucoup- pour exprimer l'impact de cette image sur moi. J'ai dit goulag, désolée parce que ce n'est pas sibérie qui m'est venu à l'esprit.Mon coeur est en partie auprès de mon arand-père russe et le goulag a surgi quand j'ai vu cette plaine.Il se trouve aussi qu'en novembre 43 quand il a été emmené de Drancy au camp d'extermination il neigeait.
Pour ma part je crois que l'intérêt de nos blogs c'est d'accueillir les différents regards des uns et des autres, nos singularités.
Faut-il tous ressentir la même chose?
comment pouvez -vous dire que je vous injurie? comme si aussi, vous ne me connaissiez pas du tout et que j'étais une inconnue déposant pour la 1ere fois un commentaire chez vous?
c'est sidérant. Je suis accablée.Acceptez mes excuses toutefois. Car jamais je ne souhaite injurier personne , ni volontairement ni involontairement. Cela ne m'intéresse pas. Donc c'est bien désolant.
Ecrit par : Sophie L.L | 07.02.2009
Mon Dieu, comme nous" dérapons" vite, même si nous nous aimons!...
J'ai visité le camp du Struthof en Alsace: vision terrible... au milieu de magnifiques sapins,
verdoyante et grandiose symphonie naturelle... C'était en été, il se dégageait de ces lieux
une majestueuse beauté et dans le même temps, une poignante tristesse avec entre autre, cette cheminée du four crématoire...J'imaginais les prisonniers, dans l'horreur du camp, au coeur de cette splendeur verte...
Merci pour ta spontanéïté Sophie: il est vrai que ton commentaire m'a déconcertée mais il est vrai aussi que cette majestueuse photo est empreinte de tristesse...
Et puis Drancy et ton grand père...
Paradoxalement, comme un bon remède homéopatique, cette belle image m'a apportée du réconfort car le sentiment qu'elle engendre fait tout à fait écho à ma propre tristesse.
Maman n'est plus en soins intensifs, elle a été transférée en Pneumologie 1er étage: ras du lit (elle ne peut le quitter) elle irait plutôt mieux!... Pourra t-elle remarcher? Pourra t-elle rentrer chez elle? Rien n'est moins sûr et je ne la vois pas en maison de retraite mais nous n'aurons peut-être pas le choix , si toutefois elle s'en sort!
@ Marc : Merci encore, j'ai eu un petit choc dans mon coeur quand j'ai lu mon prénom sous la neige triste et belle... Tout comme lorsqu'une certaine lettre m'avait été adressée (et dire que je ne peux même pas la relire!)
Peut-être as-tu été spontané quand tu as parlé d'injure ? Pour moi, le signe d'amitié est bien passé à 200 pour cent ...
J'imagine la somme de travail pour" tenir" un blog et puis aussi une grande générosité et le temps passé, donné, offert...
Alors Merci aussi à Sophie: c'est pas la fin des haricots:)
Ecrit par : Lydie | 07.02.2009
Quelqu'un me disait un jour, que certaines images sont comme des prises de vue intérieures que l'on développe à l'extérieur ;ce qui peut aussi vouloir dire que ce l'on 'reçoit' d'une image vient en echo à notre paysage interne , anfractueux ou ondoyant selon les jours , les humeurs , douleurs , secrets ..... Banal. Mais lorque cette image véhicule une intention , ou lorsque ,derrière l'aplat de la photo , un geste prend forme au point de devenir caresse, ce n'est plus seulement ce qui est représenté qui importe mais la délicatesse du 'cadeau' offert. Alors il me semblait, Sophie ,Marc, qu'il y avait peut être eu collision entre les deux niveaux de 'représentation'. Celui de l'image aux interprétations in(dé)finies et celui de l'intention unique et univoque ,véhiculé par cette image...
mais c'est vrai que j'aimerais aussi bien savoir ce que Lydie ,Elle, en pense ...
Ecrit par : violette | 07.02.2009
Ps : je viens de lire ce que Lydie en pense...je ne pouvais pas savoir que nous écrivions en même temps ! :))
Ecrit par : violette | 07.02.2009
Lydie, Violette, je vous embrasse très fort. Lydie je pense à ta maman, à toi, je n'ai que mes pensées à te donner et mes prières les plus vives.Violette merci pour vos lignes qui sont fines et douces. Marc: j'ai perdu une occasion de me taire avec mon commentaire spontané sur cette photo je ferai attention.
Ecrit par : Sophie L.L | 07.02.2009
Oui, probablement il est donc
Ecrit par : Nina_Tool | 19.09.2009
@ x : Merci !
Ecrit par : Marc | 24.11.2009
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