Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Charlotte - 18

Imprimer

chagall-detail.jpg

Ne va pas penser que parce que tu as mis cela derrière toi...

Il y a plein de fragments, des sacs de plastique, d'objets jetés ou oubliés qui se décomposent, qui disparaissent lentement, ou pas du tout, qui sautent aux yeux, ou qui ne vont pas s'en aller. Pas de ton vivant, ni du vivant de tes proches descendants.

Il y a des personnes, des êtres sensibles qu'on néglige. C'est vrai. Il vaut mieux (se) dire la vérité. Pas la Vérité avec un grand V. Ça c'est inutile et néfaste. Juste (se) dire des choses vraies - c'est bien assez difficile. Se les dire à soi-même. Le dire aux autres est une difficulté ajoutée. « Je pense ceci. Je ressens ceci. Je tente - mais j'ai du mal à y arriver. Je voudrais être à la hauteur de ce qu'on attend de moi. Fuck estie ! » Et s'y remettre. Encore, encore, encore... Pour essayer de comprendre. Et puis...

Alors on danse. C'est désespérant ?

Non.

* Détail d'un vitrail de Marc Chagall, Chapelle des Cordeliers à Sarrebourg.

 

Commentaires

  • Charlotte, le flamenco. Josse et moi, au printemps 2014, sommes allés à Grenade et à Séville. Auparavant, je n'étais pas très attiré par le flamenco. Je trouvais ça bruyant, trop évident. Je veux juste ajouter qu'à Grenade, près de la place St-Augustin, nous avons assisté, cela a duré à peine plus d'une heure, à l'un des plus beaux spectacles de notre vie. 8 danseuses et danseurs, deux guitaristes, un chanteur. Un cabaret dans une grotte. Nous en sommes sortis ivres de joie et d'émerveillement, d'accablement et de fierté. Pleins d'orgueil d'être humains.

Les commentaires sont fermés.