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        <title>Épistolaire - lectures_commentees</title>
        <description>Écrire au loin et au plus près</description>
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        <lastBuildDate>Thu, 28 Aug 2008 08:36:34 -0400</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>Grave</title>
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                <author>noreply@ (Projet d&amp;#039;écriture)</author>
                                                <category>Lectures commentées</category>
                                                <pubDate>Wed, 20 Aug 2008 07:06:14 -0400</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;« [...] Je disais à la nuit : Nuit pleine de soleils !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je disais aux torrents, aux fleurs, aux fruits vermeils,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À ces formes sans nom que la mort décompose,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aux monts, aux champs, aux bois : Savez-vous quelque chose ? »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Les voix intérieures&lt;/i&gt;, Victor Hugo.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
                </description>
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                <title>La route (2)</title>
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                <author>noreply@ (Projet d&amp;#039;écriture)</author>
                                                <category>Lectures commentées</category>
                                                <pubDate>Thu, 07 Aug 2008 07:14:50 -0400</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;« Ils passaient par les villes qui tenaient les gens à distance avec des messages griffonnés sur les panneaux d'affichage. On avait enduit les panneaux de minces couches de peinture blanche pour pouvoir écrire dessus et à travers la peinture transparaissait un pâle palimpseste d'annonces publicitaires pour des marchandises qui n'existaient plus. Ils étaient assis au bord de la route et mangeaient les dernières pommes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qu'est-ce qu'il y a ? dit l'homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On va trouver quelque chose à manger. On trouve toujours quelque chose.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le petit ne répondait pas. L'homme l'observait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est pas ça hein ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est rien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dis-moi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le petit détournait la tête du côté de la route.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je veux que tu me le dises. Je ne vais pas me fâcher.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le petit hochait la tête.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Regarde-moi dit l'homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il avait tourné la tête et regardait. Il semblait sur le point de pleurer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors dis-moi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On ne mangerait jamais personne, dis-moi que c'est vrai ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non. Évidemment que non.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Même si on mourait de faim ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On meurt déjà de faim maintenant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tu as dis que non.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai dit qu'on n'était pas en train de mourir. Je n'ai pas dit qu'on ne mourait pas de faim.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais on ne mangerait personne ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non. Personne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quoi qu'il arrive.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parce qu'on est des gentils.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et qu'on porte le feu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et qu'on porte le feu. Oui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'accord. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>La route</title>
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                <author>noreply@ (Projet d&amp;#039;écriture)</author>
                                                <category>Lectures commentées</category>
                                                <pubDate>Wed, 06 Aug 2008 13:47:05 -0400</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;i&gt;« Il pensait qu'on devait être en octobre mais il n'en était pas certain. Il y avait des années qu'il ne tenait plus de calendrier. Ils allaient vers le sud. »&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cormac McCarthy, &lt;i&gt;La route&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Prenez la route avec le père et l'enfant de ce roman. Vous y côtoierez l'âme humaine. L'horrible et le terrifiant, ce dont on est sûr. Mais aussi l'innocence, cette lueur qui vacille.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À chaque page un grand livre.&lt;/p&gt; 
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                <title>Les Grandes Espérances</title>
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                <author>noreply@ (Projet d&amp;#039;écriture)</author>
                                                <category>Lectures commentées</category>
                                                <pubDate>Tue, 15 Jul 2008 00:49:00 -0400</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;C'est le titre qu'on a donné en français au fabuleux roman de Charles Dickens : &lt;i&gt;Great Expectations&lt;/i&gt;. Comme je l'entends cependant, cette expression veut dire autre chose que les grandes espérances. Elle signifie les attentes, les espoirs immenses (comme les espoirs que l'on place en quelqu'un - , ou dans un destin qu'on souhaite voir se réaliser.) Les grandes attentes donc (c'est moins beau j'en conviens). Si les espérances peuvent signifier de telles attentes, je crois comprendre pourquoi les Inuits se méfient des Torngats qui leur suggèrent d'espérer. Dans le monde où ils vivent, il est dangereux d'attendre autre chose du réel que d'être ce qu'il est. Il serait bien étonnant, se disent-ils avec raison, que leurs attentes (leurs espoirs, leurs espérances), façonnent une réalité meilleure que ce qu'elle est. C'est une façon de comprendre et de veiller à l'équilibre du monde, comme le dit Moukmouk dans un commentaire du billet précédent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cependant, il y a dans le mot espérance autre chose que la tension d'un désir irréalisé. Je crois comprendre pourquoi ailleurs l'espérance est souvent considérée comme une vertu. C'est peut-être aussi une disposition fort louable, dont l'objet n'a pas à être précisé mais qui pourrait être formulée ainsi : sans trop penser aux détails, espérer, c'est peut-être souhaiter, pour soi, pour les autres, pour ceux qu'on aime, et même ceux qu'on ne connaît pas, que les choses penchent du côté de la vie. Paul Simon, à qui quelqu'un dans l'immense foule a demandé de dire quelques mots à la fin d'un concert à Central Park, a répondu : « Well, &lt;b&gt;let's hope&lt;/b&gt; that we live... » (Eh bien ! &lt;b&gt;Espérons&lt;/b&gt; que nous allons vivre...) C'est tout ce qu'il a dit. C'est bien. Ça ne me semble pas du tout inspiré par les esprits de la nuit. Ni dangereux pour l'équilibre du Monde.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
                </description>
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                <title>Les travaux des champs</title>
                <link>http://epistolaire.hautetfort.com/archive/2008/07/09/les-travaux-des-champs.html</link>
                <author>noreply@ (Projet d&amp;#039;écriture)</author>
                                                <category>Lectures commentées</category>
                                                <pubDate>Wed, 09 Jul 2008 08:15:45 -0400</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;i&gt;« Avec quel plaisir je me rappelle avoir pensé, jadis, que pour écrire on a besoin de papier, d'un crayon et de ses genoux. Et quelle horreur fut la mienne en découvrant que, pour écrire, ne serait-ce qu'un sonnet, on a besoin d'un entrepôt. Tu peux facilement te retrouver si dérouté en écrivant un chapitre de trente pages qu'afin de préparer le plan du deuxième jet, tu aies besoin de louer une salle. J'ai souvent &quot;écrit&quot; avec l'aide mécanique d'une table de conférence longue de sept mètres. Tu disposes tes feuilles le long du bord de la table et tu arpentes ton travail. Tu longes les rangées ; tu arraches quelques mauvaises herbes, tu déplaces quelques plants, tu creuses à certains endroits, penché au-dessus des rangées, les mains pleines comme un jardinier. Deux ou trois heures plus tard, tu as fait une marche excessivement lugubre de quinze kilomètres et prends un bain de pieds. »&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Annie Dillard, &lt;i&gt;En vivant, en écrivant&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
                </description>
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                <title>Les vacances de Théo</title>
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                <author>noreply@ (Projet d&amp;#039;écriture)</author>
                                                <category>Lectures commentées</category>
                                                <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 06:34:00 -0400</pubDate>
                <description>
                     Il est fort Théo. Mais quand même... Arrivé à Bogota avec Maria et les trois enfants avant-hier seulement ; voyez ce qui se passe. S'il y fut pour quelque chose, je vais lui demander à son retour pourquoi pas avant...&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://epistolaire.hautetfort.com/media/01/01/587536173.jpeg&quot; id=&quot;media-1105482&quot; alt=&quot;image.jpeg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1105482&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Poète-guerrier</title>
                <link>http://epistolaire.hautetfort.com/archive/2008/05/19/psaume-104.html</link>
                <author>noreply@ (Projet d&amp;#039;écriture)</author>
                                                <category>Lectures commentées</category>
                                                <pubDate>Mon, 19 May 2008 06:37:00 -0400</pubDate>
                <description>
                     &lt;img src=&quot;http://epistolaire.hautetfort.com/media/01/00/1136953353.gif&quot; id=&quot;media-1023482&quot; alt=&quot;372245995.gif&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1023482&quot; /&gt; &lt;h2&gt;&lt;i&gt;Psaumes, chapitre 104&lt;/i&gt;&lt;/h2&gt; &lt;table cellspacing=&quot;7&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:1-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Bénis Yahvé, mon âme. Yahvé, mon Dieu, tu es si grand! Vêtu de faste et d'éclat,&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:2-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;drapé de lumière comme d'un manteau, tu déploies les cieux comme une tente,&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:3-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;tu bâtis sur les eaux tes chambres hautes; faisant des nuées ton char, tu t'avances sur les ailes du vent;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:4-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;tu prends les vents pour messagers, pour serviteurs un feu de flammes.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:5-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Tu poses la terre sur ses bases, inébranlable pour les siècles des siècles.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:6-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;De l'abîme tu la couvres comme d'un vêtement, sur les montagnes se tenaient les eaux.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:7-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;A ta menace, elles prennent la fuite, à la voix de ton tonnerre, elles s'échappent;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:8-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;elles sautent les montagnes, elles descendent les vallées vers le lieu que tu leur as assigné;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:9-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;tu mets une limite à ne pas franchir, qu'elles ne reviennent couvrir la terre.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:10-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Dans les ravins tu fais jaillir les sources, elles cheminent au milieu des montagnes;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:11-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;elles abreuvent toutes les bêtes des champs, les onagres y calment leur soif;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:12-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;l'oiseau des cieux séjourne près d'elles, sous la feuillée il élève la voix.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:13-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;De tes chambres hautes, tu abreuves les montagnes; la terre se rassasie du fruit de tes œuvres;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:14-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;tu fais croître l'herbe pour le bétail et les plantes à l'usage des humains, pour qu'ils tirent le pain de la terre&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:15-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;et le vin qui réjouit le cœur de l'homme, pour que l'huile fasse luire les visages et que le pain fortifie le cœur de l'homme.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:16-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Les arbres de Yahvé se rassasient, les cèdres du Liban qu'il a plantés;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:17-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;c'est là que nichent les passereaux, sur leur cime la cigogne a son gîte;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:18-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;aux chamois, les hautes montagnes, aux damans, l'abri des rochers.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:19-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Il fit la lune pour marquer les temps, le soleil connaît son coucher.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:20-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Tu poses la ténèbre, c'est la nuit, toutes les bêtes des forêts s'y remuent.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:21-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Les lionceaux rugissent après la proie et réclament à Dieu leur manger.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:22-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Quand se lève le soleil, ils se retirent et vont à leurs repaires se coucher;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:23-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;l'homme sort pour son ouvrage, faire son travail jusqu'au soir.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:24-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Que tes œuvres sont nombreuses, Yahvé! toutes avec sagesse tu les fis, la terre est remplie de ta richesse.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:25-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Voici la grande mer aux vastes bras, et là le remuement sans nombre des animaux petits et grands,&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:26-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;là des navires se promènent et Léviathan que tu formas pour t'en rire.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:27-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Tous ils espèrent de toi que tu donnes en son temps leur manger;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:28-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;tu leur donnes, eux, ils ramassent, tu ouvres la main, ils se rassasient.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:29-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Tu caches ta face, ils s'épouvantent, tu retires leur souffle, ils expirent, à leur poussière ils retournent.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:30-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Tu envoies ton souffle, ils sont créés, tu renouvelles la face de la terre.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:31-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;A jamais soit la gloire de Yahvé, que Yahvé se réjouisse en ses œuvres!&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:32-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Il regarde la terre, elle tremble, il touche les montagnes, elles fument!&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:33-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Je veux chanter à Yahvé tant que je vis, je veux jouer pour mon Dieu tant que je dure.&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:34-&lt;/i&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;Puisse mon langage lui plaire, moi, j'ai ma joie en Yahvé!&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Ps&amp;nbsp;104:35-&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&lt;b&gt;Que les pécheurs disparaissent de la terre, les impies, qu'il n'en soit jamais plus! Bénis Yahvé, mon âme.&lt;/b&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; 
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                <title>« Victor Hugo, hélas ! »*</title>
                <link>http://epistolaire.hautetfort.com/archive/2008/05/14/victor-hugo-helas.html</link>
                <author>noreply@ (Projet d&amp;#039;écriture)</author>
                                                <category>Lectures commentées</category>
                                                <pubDate>Wed, 14 May 2008 19:44:00 -0400</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://epistolaire.hautetfort.com/media/01/02/404179117.jpg&quot; id=&quot;media-1016373&quot; alt=&quot;528002060.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;« Depuis six mille ans la guerre&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plaît aux peuples querelleurs&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et Dieu perd son temps à faire&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les étoiles et les fleurs. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[...]&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Victor Hugo, &lt;i&gt;Les chansons des rues et des bois.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;* De André Gide à qui on demandait quel était LE poète français.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est vrai qu'il n'y a pas grand chose qu'il n'ait pas dit Hugo. Hélas... Mais le printemps, la nuit, le jour, est si beau ici, aujourd'hui. Devinez qui perd son temps ?&lt;/p&gt; 
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                <title>L'emploi du temps</title>
                <link>http://epistolaire.hautetfort.com/archive/2008/05/10/l-emploi-du-temps1.html</link>
                <author>noreply@ (Projet d&amp;#039;écriture)</author>
                                                <category>Lectures commentées</category>
                                                <pubDate>Sat, 10 May 2008 07:06:00 -0400</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://epistolaire.hautetfort.com/media/02/00/268680396.jpg&quot; id=&quot;media-1008356&quot; alt=&quot;783825122.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; height=&quot;218&quot; width=&quot;108&quot; /&gt;«... Que vais-je donc faire ce matin ? Nous vivons notre vie, bien sûr, comme nous passons nos journées. Ce que nous faisons de cette heure, et de cette autre, est ce que nous faisons tout court. Un emploi du temps protège du chaos et du caprice. C'est un filet pour attraper les jours. C'est un échafaudage sur lequel l'ouvrier peut se camper et travailler à deux mains sur des pans temporels. Un emploi du temps est un simulacre d'ordre et de raison - une imposture réfléchie puis concrétisée ; c'est un hâvre de paix dans le naufrage du temps ; c'est un canot de sauvetage à bord duquel tu te retrouves, des dizaines d'années plus tard, toujours en vie. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Annie Dillard, &lt;i&gt;En vivant en écrivant.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oui d'accord. Mais j'ai souvent besoin d'interrompre la régularité de mon emploi du temps. Pour me rappeler que vivre ce n'est pas que ce parcours que j'ai décidé d'emprunter. Pour faire de la place aux imprévus. Je veux dire que j'ai beau avoir un emploi du temps ; c'est moi en somme, qui suis à l'emploi du temps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;*Jordi Bonet, &lt;i&gt;L'homme&lt;/i&gt;, sculpture aluminium, 1963.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Soleils</title>
                <link>http://epistolaire.hautetfort.com/archive/2008/04/25/soleils.html</link>
                <author>noreply@ (Projet d&amp;#039;écriture)</author>
                                                <category>Lectures commentées</category>
                                                <pubDate>Fri, 25 Apr 2008 06:23:08 -0400</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;« NOMBRES. Il y a dix ans, j'ai lu qu'il y avait deux galaxies par être humain en vie. Depuis le lancement du télescope Hubble, nous avons révisé ces chiffres. Il y aurait environ neuf galaxies pour chacun d'entre nous - soit quatre-vingt milliards de galaxies. Chaque galaxie abrite au moins cent milliards de soleils. Dans notre galaxie, la Voie Lactée, il y a quatre cents milliards de soleils - à cinquante pourcent près - soit soixante-neuf soleils par être humain en vie. Selon un des premiers comptes rendus, Hubble montre que les étolies &quot;n'ont pas douze mais treize milliards d'années&quot;. Deux galaxies, neuf galaxies... cent milliards de soleils, quatre cents milliards de soleils... douze milliards d'années, treize miliards d'années...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces astronomes vont finir par avoir notre peau à force de pinailler ainsi. »&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Annie Dillard, &lt;i&gt;Au Présent&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; 
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