04.11.2008
Tunis-Carthage
Atterrir à Tunis-Carthage, le temps s'effondre. Les enfants de Didon me regardent interloqués. J'ai les yeux bleus, les cheveux blonds. Je suis froid. J'arrive d'un Nord invraisemblable, inimaginable. Puis la voix et les gestes joyeux d'un ami m'accueillent et me réchauffent un peu.
Tarik est un homme à qui j'aurais pu confier mes fils, qui eut été pour eux un meilleur père que moi. Je tente de remonter jusqu'à la source de sa joie, elle est inépuisable.
07:40 Publié dans Correspondances | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : t, didon, musique
